Descente de Police : Ardisson vs Gainsbarre
Lorsque les inspecteurs ARDISSON (Thierry) et MAITRE (Jean Luc) sonnèrent à la porte du citoyen GINZBURG en vue d'un interrogatoire serré, leurs beaux visages de marbre respiraient la confiance : Ils avaient les moyens de le faire parler...
Cinq paquets de Gitanes plus tard, c'est LUI qui les avaient passés à tabac...
REMEMBER...
Un mastic et un vert, deux impers dans un taxi jamais content qui traversent la Seine à 100 à l'heure par le pont de la Concorde : Descente de Police 16h52 ! Direction chez Lucien GINSBURG -rue de Verneuil- Mais avant escale technique au Drugstore pour les munitions, des Superferro 90 + 6. On arrête et on achète : on repart et on arrive (17h00). La rue est calme. Belle maison désafectée en face, un portail et trois arbres, mais la maison du suspect n'a rien d'un Hôtel Particulier dont la rumeur empile les étages. Plutot une maisonette de style anglais, porte laquée et marteau briqué, jardinet théorique. Col relevé on sonne : RIEN. Re DING-DONG : la porte finit par s'ouvrir. Oeil rouge. Teint jaune. Gainsbourg enlève la chaine de sécurité. On entre. Il s'éclipse aussitôt : nous restons seuls dans la vaste pièce qui occupe le rez-de-chaussée : le show room de la Star. On se croirait chez un chanteur de rock dans le Swinging London des Sixties. On dirait la maison des "Performances" c'est ca ! Coupures de Presse jaunies encadrées sur les murs (noirs) et disques d'or vernis entassés dans un coin (sombre).
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